une pleine brouette (ce dont il est le nom)
J'ai mal dormi cette nuit *.
J'ai pensé que je vous avais livré hier un très banal banal prêt-à-penser (même pas de moi) qui mériterai une pleine brouette de point Godwin, pour avoir écrit "fascisme" à la première ligne.
A force d'avoir été comparé à tout et n'importe quoi, le fascisme sert d'épouvantail à idées, d'insulte, et permet de couper court toute discussion intelligente.
Et bien sur, qui insulte n'argumente plus.
Une mise au point s'impose, donc: Le sujet du billet d'hier n'était pas l'insulte.
Si je veux insulter les ordures qui nous gouvernent, les hyènes qui flaire le fric sur les cadavres financiers des assujettis sociaux, les gros foireux qui pensent avoir la solution (leur solution) pour enrayer l'écroulement global du système, je ne me prive pas: le débat stagne, mais mon niveau de colère baisse un peu. C'est le but de l'insulte.
Bande de connards, donc. (classique, portée moyenne, mais il n'est pas 9 heures).
Non, le billet d'hier était une modeste mise en perspective d'une définition encyclopédique, et sa juxtaposition avec l'actualité.
En vrac, contrôles préventifs et arrestation ** d'enfant dans les écoles, destruction méthodique des acquis sociaux, "laïcité positive", désignation à la fois d'ennemis communs et segmentation de la population, "peines planchers", épouvantaillisation anarchiste et 'rabomuslime, bellicisme à tout va, et, d'une manière générale, mise en application systématique de tout ce qui a foiré aux USA les 50 dernières années...
Une mise en perspective indispensable pendant que tout le monde dort la tête dans le guidon *** et ne voit pas plus loin que le bout de son nez la prochaine échéance, et qui me permet de vous suggérer d'aller (re)lire un billet d'il y a un an, dans lequel je reporte un entretient d'Alain Badiou par le nouvelobs, ici...
* En vrai, j'ai très bien dormi, merci. C'est une figure de style.
** je n'ai pas dit "rafles"...
*** C'est aussi une image, il ne faut pas, même sous EPO.
J'ai pensé que je vous avais livré hier un très banal banal prêt-à-penser (même pas de moi) qui mériterai une pleine brouette de point Godwin, pour avoir écrit "fascisme" à la première ligne.
A force d'avoir été comparé à tout et n'importe quoi, le fascisme sert d'épouvantail à idées, d'insulte, et permet de couper court toute discussion intelligente.
Et bien sur, qui insulte n'argumente plus.
Une mise au point s'impose, donc: Le sujet du billet d'hier n'était pas l'insulte.
Si je veux insulter les ordures qui nous gouvernent, les hyènes qui flaire le fric sur les cadavres financiers des assujettis sociaux, les gros foireux qui pensent avoir la solution (leur solution) pour enrayer l'écroulement global du système, je ne me prive pas: le débat stagne, mais mon niveau de colère baisse un peu. C'est le but de l'insulte.
Bande de connards, donc. (classique, portée moyenne, mais il n'est pas 9 heures).
Non, le billet d'hier était une modeste mise en perspective d'une définition encyclopédique, et sa juxtaposition avec l'actualité.
En vrac, contrôles préventifs et arrestation ** d'enfant dans les écoles, destruction méthodique des acquis sociaux, "laïcité positive", désignation à la fois d'ennemis communs et segmentation de la population, "peines planchers", épouvantaillisation anarchiste et 'rabomuslime, bellicisme à tout va, et, d'une manière générale, mise en application systématique de tout ce qui a foiré aux USA les 50 dernières années...
Une mise en perspective indispensable pendant que tout le monde dort la tête dans le guidon *** et ne voit pas plus loin que le bout de son nez la prochaine échéance, et qui me permet de vous suggérer d'aller (re)lire un billet d'il y a un an, dans lequel je reporte un entretient d'Alain Badiou par le nouvelobs, ici...
* En vrai, j'ai très bien dormi, merci. C'est une figure de style.
** je n'ai pas dit "rafles"...
*** C'est aussi une image, il ne faut pas, même sous EPO.
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29 Décembre 2008 à 09:39 dans
- mon point de vue(s)

