il ne faut pas s'attendre à une promenade de santé
Le problème, avec le bel automne qui étale ses couleurs sur mes montagnes, c'est que le goût et le temps de pondre un billet digne de ce nom ne sont pas là.
Le monde s'effondre ???
Certes, mais la fondue de ce midi, au soleil de la terrasse valait toutes les actions BNP-PArisbas du monde
Ou presque...
Alors, je vous invite cordialement (avec une ferme insistance, néanmoins) à prendre 50 minutes pour visionner la vidéo "l'argent dette" que j'ai postée il y a quelques jours (voir ici)
Pour vous, j'ai cherché le texte brut qui accompagne cette vidéo, en vain. Si vous avez ça, je suis preneur.
J'ai quand même noté deux phrase qui me semble pertinente:
" C'est bouleversant. Nous dépendons complètement des banques commerciales.
Quelqu'un doit emprunter chacun des dollars qui est en circulation, cash ou crédit.
Si les banques créent amplement de l'argent synthétique, nous prospérons; sinon, c'est la famine.
Nous sommes, absolument, sans système monétaire permanent.
Quand quelqu'un commence a voir l'image globale, l'absurdité tragique de notre situation désespérée est presque incroyable.
Robert H. Hemphill"
et
"Une des plus grande faiblesse de la race humaine, c'est son incompréhension de la fonction exponentielle.
Albert A. Bartlett, physicien"
sinon, vous pouvez toujours allez faire un tour chez le Yeti, avec un billet plein de promesses de changement, de larmes, de sang et de renouveau... C'est ici.
Un extrait pour la route:
"[...] Le temps des grandes négociations n'est plus, n'en déplaise à tes syndicats couilles molles [...]. Ces spectres calcinés n'ont plus rien à marchander. Suffit de les voir, hagards à la télé, pour comprendre qu'ils sont malades. Et dangereux. Comme l'a très bien compris Agnès Monolecte, vont juste essayer de nous sucer le sang autant qu'ils pourront. Nous n'avons plus qu'une issue, toi et moi : entrer dans « l'âge de faire. ».
Comprends-moi bien, mon petit peuple, je ne te dis pas ça pour alimenter les élucubrations des groupuscules d'adorateurs de "grand soir". Je ne dis pas ça non plus pour que dès demain matin tu cours au sacrifice, fourche à la main, dans les rues assoiffées de vengeance. Je dis ça pour que ça murisse bien dans ta tête, que tu te persuades, non pas que c'est possible, mais que ça n'est plus impossible. Et que ça va même devenir sacrément vital. [...]. On est au pied du mur, toi et moi. Saisissons la moindre chance historique d'inverser la course folle au suicide collectif et à l'indignité.
T'es prêt ?"
Et dans le même ton, une analyse sur le long terme de Immanuel Wallerstein dans Le Monde (et oui, ici...) qui change des élucubrations démenties dans la semaine des pantins qui s'agitent en faisant croire qu'ils régleront le problème en bougeant très vite et en sortant des sous qui n'existent pas d'un chapeau virtuel:
"La situation devient chaotique, incontrôlable pour les forces qui la dominaient jusqu'alors, et l'on voit émerger une lutte, non plus entre les tenants et les adversaires du système, mais entre tous les acteurs pour déterminer ce qui va le remplacer. Je réserve l'usage du mot "crise" à ce type de période. Eh bien, nous sommes en crise. Le capitalisme touche à sa fin."
Et il ne faut pas s'attendre à une promenade de santé....
Le monde s'effondre ???
Certes, mais la fondue de ce midi, au soleil de la terrasse valait toutes les actions BNP-PArisbas du monde
Ou presque...
Alors, je vous invite cordialement (avec une ferme insistance, néanmoins) à prendre 50 minutes pour visionner la vidéo "l'argent dette" que j'ai postée il y a quelques jours (voir ici)
Pour vous, j'ai cherché le texte brut qui accompagne cette vidéo, en vain. Si vous avez ça, je suis preneur.
J'ai quand même noté deux phrase qui me semble pertinente:
" C'est bouleversant. Nous dépendons complètement des banques commerciales.
Quelqu'un doit emprunter chacun des dollars qui est en circulation, cash ou crédit.
Si les banques créent amplement de l'argent synthétique, nous prospérons; sinon, c'est la famine.
Nous sommes, absolument, sans système monétaire permanent.
Quand quelqu'un commence a voir l'image globale, l'absurdité tragique de notre situation désespérée est presque incroyable.
Robert H. Hemphill"
et
"Une des plus grande faiblesse de la race humaine, c'est son incompréhension de la fonction exponentielle.
Albert A. Bartlett, physicien"
sinon, vous pouvez toujours allez faire un tour chez le Yeti, avec un billet plein de promesses de changement, de larmes, de sang et de renouveau... C'est ici.
Un extrait pour la route:
"[...] Le temps des grandes négociations n'est plus, n'en déplaise à tes syndicats couilles molles [...]. Ces spectres calcinés n'ont plus rien à marchander. Suffit de les voir, hagards à la télé, pour comprendre qu'ils sont malades. Et dangereux. Comme l'a très bien compris Agnès Monolecte, vont juste essayer de nous sucer le sang autant qu'ils pourront. Nous n'avons plus qu'une issue, toi et moi : entrer dans « l'âge de faire. ».
Comprends-moi bien, mon petit peuple, je ne te dis pas ça pour alimenter les élucubrations des groupuscules d'adorateurs de "grand soir". Je ne dis pas ça non plus pour que dès demain matin tu cours au sacrifice, fourche à la main, dans les rues assoiffées de vengeance. Je dis ça pour que ça murisse bien dans ta tête, que tu te persuades, non pas que c'est possible, mais que ça n'est plus impossible. Et que ça va même devenir sacrément vital. [...]. On est au pied du mur, toi et moi. Saisissons la moindre chance historique d'inverser la course folle au suicide collectif et à l'indignité.
T'es prêt ?"
Et dans le même ton, une analyse sur le long terme de Immanuel Wallerstein dans Le Monde (et oui, ici...) qui change des élucubrations démenties dans la semaine des pantins qui s'agitent en faisant croire qu'ils régleront le problème en bougeant très vite et en sortant des sous qui n'existent pas d'un chapeau virtuel:
"La situation devient chaotique, incontrôlable pour les forces qui la dominaient jusqu'alors, et l'on voit émerger une lutte, non plus entre les tenants et les adversaires du système, mais entre tous les acteurs pour déterminer ce qui va le remplacer. Je réserve l'usage du mot "crise" à ce type de période. Eh bien, nous sommes en crise. Le capitalisme touche à sa fin."
Et il ne faut pas s'attendre à une promenade de santé....
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12 Octobre 2008 à 19:50 dans
- Général


Les montagnes sont, comme l'océan, à tous.
Donc à moi aussi ...
:-)
Posté par jide — 14 Oct 2008, 17:13
Le bel automne étale ses couleurs sur TES montagnes???
bourgeois!
Posté par bo — 14 Oct 2008, 00:30
j'ai le texte qu'il te faut ... mais il correspond pas avec l'humeur de cette belle journée d'automne dans nos montagnes. donc je préfère ça :
soit fainéant tu seras content,
soit fainéant tu vivras longtemps !
Posté par malo — 12 Oct 2008, 20:27