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Si ça continue ça va pas durer

Le Mensonge

Je sais pas vous, pour ceux qui ont des enfants, mais avec les miens, leurs petits mensonges sont toujours très facile à détecter (je ne me fait aucune illusion, ça ne va pas durer).

Il ne me semble jamais avoir posé une vidéo de NS (maudit soit son nom) sur ce forum.
Pourtant, ses mensonges éhontés à répétition auraient mérité qu'on approfondisse la question de la mythomanie.

Dans ce cas précis (les attentats de Karachi), NS (maudit soit son nom) réagit exactement comme un enfant en train de bafouiller son mensonge.
Chez moi, ça se traduit par deux punitions: une pour la bêtise, l'autre pour le mensonge. Sans préjuger d'une réparation de la bêtise, si c'est possible.

Dans le cas des morts de Karachi, je crains que la bêtise ne soit pas réparable, les morts le resteront, probablement.
Reste les punitions.

Les punitions ?
Je suis très curieux de voir comment cette Affaire d'État va faire pchhhhht avant de s'éteindre comme le premier pétard mouillé venu.
EDIT: Celui qui me donne le nombre de fautes de français gagne un an d'abonnement à Si ça continue, ça va pas durer" .
"C'est grotesque, voila, c'est ma réponse". Le chef de l'Etat n'a pas voulu commenter sur le fond les informations attribuant l'attentat en 2002 contre des salariés de la DCN à la suspension du versement de commissions de la France au Pakistan dans le cadre d'une vente d'armes.

"[...]
Fais pas la tête Elisabeth.
Il me fallait des cigarettes
Un miroir aux alouettes
Et puis j'ai acheté du fil blanc
Ainsi qu'des salades et du flan.
Tu vas t'imaginer des choses.
Regarde, j'ai apport des roses.
Si un mensonge les intoxique
Que je sois transformé en bique.
[...]"
Thomas Fersen, Elisabeth, album "4".


EDIT2:
Allez, pour la bonne bouche, je vous met aussi le verbatim de la vidéo:

"C'était pas la peine de vous mettre à ma droite pour parler de ça, franchement. Enfin écoutez c'est ridicule. Franchement, Monsieur, franchement c'est ridicule. Pas vous, hein, je me permettrais pas, je vous respecte mais enfin écoutez. Soit il y a des éléments, donnez-les nous. (Balbutiements). C'est grotesque, voilà, c'est ma réponse. Alors qu'est-ce que vous voulez que je vous dise. Raisonnement: Pour son financement Monsieur Balladur aurait accepté des commissions qui n'auraient pas été payées ensuite et ça a donné Karachi… Mais enfin, respectons la douleur des victimes. S'il vous plaît mais qui peut croire à une fable pareille. Qui peut croire à une fable pareille. Et puis si vous avez des éléments donnez-le à la justice et demandez à la justice qu'ils enquêtent. Mais enfin franchement qu'est-ce que vous voulez que je réponde là-dessus. Mais, honnêtement, qu'est-ce que vous voulez que je réponde là-dessus. Y a 14 ans, de surcroît. On est dans un monde où tout se sait, où la notion de secret d'Etat n'existe plus. 14 ans après vous venez me poser la question: 'est-ce que vous êtes au courant de rétrocommissions qui auraient pas été versées à des Pakistanais dans le cadre de la campagne de Monsieur Balladur'. Et vous, vous étiez pas au courant non plus, non ? Vous, vous, vous étiez peut-être journaliste à cette époque, peut-être à ce moment là je vous aurais… non, mais je ne vous en veux pas mais enfin écoutez franchement. (Soupir). Enfin, si y a un braquage à Bruxelles aujourd'hui, j'y étais… (rires dans le public) c'est incontestable." Nicolas Sarkozy (maudit soit son nom, ndlr) se met alors à rire avant de reprendre: "Non pardon, hein, je ris pas du tout parce que Karachi c'est la douleur de familles et de trucs comme ça… mais… qu'est-ce que vous voulez que j'aille répondre là-dessus."