si ça continue, ça va pas durer
Me revoila sur les rails d'une vie rangée, souple et fonctionnelle *.
Les dernières semaines ont été dures, les longues après-midi dans le jardin, entre les salades cet été, ont un prix. Je viens de
le payer d'un mois de boulot acharné, et je ne regrette rien.
Que s'est il passé pendant ce mois d'absence ?
De la neige est tombée en quantité importante, et on dira ce qu'on voudra, mais un pays sur lequel il ne pleut pas pendant les 4 mois d'hiver est un pays béni. La neige a le don de transformer le mauvais temps en beau temps, même au cœur de la tempête **.
La crise (c) n'en fini pas de tourmenter le petit Kozy, qui gesticule pour éviter the shit that hits the fan, qui va bien entendu finir par lui gicler à la figure. J'attends ce moment avec une impatience enfantine. Que ce spectacle sera bel et bon !
Depuis le temps que je pense que tout ce barnum va finir en feu d'artifice - le nom de ce blog n'est pas anodin- les éléments concrets politique et économiques, me donnent raison tous les jours.
De quoi j'ai parlé sur ce blog depuis un peu plus d'un an ?
D'écologie, ou plutôt de l'absolue nécessité d'une action individuelle et collective d'ampleur pour stopper le saccage et le pillage de notre home.
De politique, ou plutôt des dérives autoritaires et néolibérale d'un petit Kozy qui n'est que le nom de la vilaine bête qui n'en fini pas de ramper.
Un peu de musique, quelques citations bien sentie et deux ou trois images de voyage réel ou virtuel, là n'est pas la question.
Et maintenant, que dire ?
Que tout est pire que je pensais il y a un an ?
Que -comme beaucoup-, je suis passé d'un réformisme gentillet à un radicalisme farouche ?
Que la crise (c) va balayer la merde ambiante, et que si elle emporte les gros, les gras et les puissants, les petits et les faibles se feront broyer comme ça ***.
Que nous nous trouvons devant une page qu'il s'agit de rendre vierge pour y (re)écrire l'avenir de l'Homme. Et que cet avenir sera rose.
Ou noir.
Plus probablement les deux, et que plus que jamais, je pense que si ça continue, ça va pas durer.
Ça va même saigner, au propre comme au figuré, sans aucun doute.
Alors si l'an dernier, après un mois d'absence, je vous aurais plutôt conseillé par manque d'inspiration de faire un check-up de vos gestes citoyens pour déceler l'acte incivique-anti-écologique anodin, je vous conseillerai plutôt aujourd'hui de faire un check-up de vos possibilités d'action, en cas de merde noire.
Genre est ce que j'ai un toit ?
Est ce que j'ai un jardin ?
Est ce que j'ai un vélo ?
En clair, est ce que j'ai de quoi faire le dos rond pendant la tourmente en attendant que ça se tasse ?
* C'est une figure de style.
** Si vous ne voyez pas la métaphore, je ne peux rien pour vous. Question de température et de point de vue.
*** voir figure 1.
Que s'est il passé pendant ce mois d'absence ?
De la neige est tombée en quantité importante, et on dira ce qu'on voudra, mais un pays sur lequel il ne pleut pas pendant les 4 mois d'hiver est un pays béni. La neige a le don de transformer le mauvais temps en beau temps, même au cœur de la tempête **.
La crise (c) n'en fini pas de tourmenter le petit Kozy, qui gesticule pour éviter the shit that hits the fan, qui va bien entendu finir par lui gicler à la figure. J'attends ce moment avec une impatience enfantine. Que ce spectacle sera bel et bon !
Depuis le temps que je pense que tout ce barnum va finir en feu d'artifice - le nom de ce blog n'est pas anodin- les éléments concrets politique et économiques, me donnent raison tous les jours.
De quoi j'ai parlé sur ce blog depuis un peu plus d'un an ?
D'écologie, ou plutôt de l'absolue nécessité d'une action individuelle et collective d'ampleur pour stopper le saccage et le pillage de notre home.
De politique, ou plutôt des dérives autoritaires et néolibérale d'un petit Kozy qui n'est que le nom de la vilaine bête qui n'en fini pas de ramper.
Un peu de musique, quelques citations bien sentie et deux ou trois images de voyage réel ou virtuel, là n'est pas la question.
Et maintenant, que dire ?
Que tout est pire que je pensais il y a un an ?
Que -comme beaucoup-, je suis passé d'un réformisme gentillet à un radicalisme farouche ?
Que la crise (c) va balayer la merde ambiante, et que si elle emporte les gros, les gras et les puissants, les petits et les faibles se feront broyer comme ça ***.
Que nous nous trouvons devant une page qu'il s'agit de rendre vierge pour y (re)écrire l'avenir de l'Homme. Et que cet avenir sera rose.
Ou noir.
Plus probablement les deux, et que plus que jamais, je pense que si ça continue, ça va pas durer.
Ça va même saigner, au propre comme au figuré, sans aucun doute.
Alors si l'an dernier, après un mois d'absence, je vous aurais plutôt conseillé par manque d'inspiration de faire un check-up de vos gestes citoyens pour déceler l'acte incivique-anti-écologique anodin, je vous conseillerai plutôt aujourd'hui de faire un check-up de vos possibilités d'action, en cas de merde noire.
Genre est ce que j'ai un toit ?
Est ce que j'ai un jardin ?
Est ce que j'ai un vélo ?
En clair, est ce que j'ai de quoi faire le dos rond pendant la tourmente en attendant que ça se tasse ?
* C'est une figure de style.
** Si vous ne voyez pas la métaphore, je ne peux rien pour vous. Question de température et de point de vue.
*** voir figure 1.
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23 Février 2009 à 21:59 dans
- mon point de vue(s)

